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Affichage des articles dont le libellé est Diane Kruger. Afficher tous les articles
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Mr. Nobody

Un homme inerte s’interroge, se noie dans sa voiture, se réveille dans sa baignoire, prend une balle dans la tête, meurt dans l’explosion d’un vaisseau spatial, aime une brune, épouse une blonde, une autre brune et radote dans un futur immortalisé.

L’aspect me déplaît sans délai mais pas l’idée. L’histoire, ambitieuse et originale, repose sur une approche simplifiée de la complexe mécanique quantique. Néanmoins, je ne distingue dans la théorie des cordes que des ficelles scénaristiques assez épaisses pour m'assommer et pendant que le héros refait sa vie à l’envie, je perds deux heures de la mienne.

De : Jaco van Dormael 2h16

Avec (entre autres) : Toby Regbo, Diane Kruger, Jared Leto, Sarah Polley, Rhys Ifans

L'Affaire Farewell

En l’an 1981, Pierre, ingénieur français, vit à Moscou avec femme et enfants. Un soir, un agent du KGB le contacte afin de lui livrer des informations sur le régime soviétique.

Ce film d’espionnage décrit subtilement une Russie coincée entre rêve et réalité et explore sommairement les relations franco-américaines. Valorisé par les faits réels qui l’inspirent, le scénario prend son temps et évite les scènes d’action gratuites, préférant la finesse aux grosses ficelles. Le suspense ne paie jamais le prix de ce choix car l’humanité que les acteurs confèrent à leurs personnages rend cette histoire fascinante.

De : Christian Carion 1h52

Avec (entre autres) : Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara, Ingeborga Dapkunaite

Inglourious Basterds

«En 1941, dans une France occupée par les nazis», un fermier coupe du bois tandis qu’un tiers de sa ravissante progéniture étend le linge. Approche un cortège motorisé de militaires allemands. Parmi eux, le redouté colonel Hans Landa.

La musique d’Ennio Morricone, recyclée à merveille, transfigure instantanément la campagne française et ce premier chapitre ne gaspille pas les secondes. J’apprécie tant la filmographie de Quentin Tarantino que je redoutais presque la déception. Heureusement, mes craintes périssent et leur souvenir se dissipe. Car l’auteur-réalisateur se renouvelle sans se trahir, aidé par un casting dont l’internationalité ne relève pas de la simple anecdote. L’action efficace, l’humour loufoque, la violence brutale, les dialogues délirants et le suspense latent s’associent une fois de plus pour former un puissant divertissement.

De : Quentin Tarantino 2h33

Avec (entre autres) : Christoph Waltz, Mélanie Laurent, Brad Pitt, Daniel Brühl, Eli Roth, Diane Kruger

Lascars

José et Tony rêvaient de vacances loin de leur cité. Mais les deux galériens voient leur plan s’évaporer dans la chaleur de l’été.

Ce long-métrage d’animation français est parfaitement réalisé. Les dessins ne manquent pas de singularité et l’on sent un grand souci du détail dans cette comédie. Néanmoins, l’histoire me parait un peu légère et les dialogues n’apportent que peu de poids à l’ensemble. Même si quelques répliques font mouche dans la bouche des acteurs, parfaitement choisis, et malgré une bande-son très réussie et un bon final en musique, on se lasse vite des stéréotypes et des situations qui se répètent.

De : Albert Pereira Lazaro et Emmanuel Klotz 1h36

Avec (entre autres) les voix de : Vincent Cassel, Izm, Frédérique Bel, Omar Sy, Fred Testot, Diane Kruger