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My Own Love Song

Dans un bar du fond des États-Unis, un homme d’ailleurs converse avec une femme du coin. Elle s’appelle Jane et son fauteuil roule. L’homme s’en va. Jane n’a qu’un ami. Un ami qui parle aux anges.

J’attendais une nouvelle réalisation d’Olivier Dahan comme le prochain hiver: sans impatience aucune. Me voilà néanmoins aux première loges. D’ici, ça fleure la bluette. À l’écran, les bons sentiments transpirent. Ce devrait être pire, mais Forest Whitaker et les gentils rôles secondaires m’évitent la torpeur. Quant au réalisateur, acclamé pour avoir enlaidi Marion Cotillard, il réussit aujourd’hui l’exploit de me dégoûter d’une partition de Bob Dylan. Balèze!

De : Olivier Dahan 1h37

Avec (entre autres) : Renée Zellweger, Forest Whitaker, Nick Nolte, Madeline Zima

Max et les maximonstres [Where The Wild Things Are]

Max aime se déguiser en chat. C’est un enfant imaginatif mais dont l’agitation lasse parfois sa mère et sa soeur. Loin de chez lui, il rencontre quelques monstres loufoques et décide de vivre avec eux.

Après un début mollasson, l’irruption du garçon dans le monde des monstres m’emplit d’illusions. J’admire les bestioles et leur univers, l’ambivalence de ces personnages pleins d’humanité derrière leur apparence. Malheureusement, l’histoire ne mène ailleurs qu’au point de départ. Le gamin rentre chez lui, je rentre chez moi.

De : Spike Jonze 1h40

Avec (entre autres) : Max Records, Catherine Keener et les voix de James Gandolfini, Forest Whitaker